Quels sont les risques en cas de non-dénonciation de la maltraitance ?
Ne pas agir, c’est s’exposer à des sanctions. Le vétérinaire qui omet de signaler un acte avéré de maltraitance ou de cruauté peut être poursuivi disciplinairement. Son silence peut-être assimilé à une forme de “non-assistance à animal en danger”. Le Conseil National de l’Ordre des Vétérinaires insiste : le devoir d’alerte n’est pas une option, mais une obligation.
Dans la pratique, certains vétérinaires redoutent « de dénoncer à tort » ou d’entrer en conflit avec un propriétaire. Mais le cadre légal, en constante évolution depuis la loi de 2021, clarifie les choses et les protège. Mieux vaut un signalement discutable mais sincère, qu’une détresse animale ignorée.